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Histoires

« Ce n’était pas une manifestation, encore moins une manifestation pacifique »

By septembre 26, 2022No Comments
(Photo CPO)

La première témoin de la CPO à son audience inaugurale du 21 septembre était une femme du centre-ville qui s’est décrite comme une professionnelle retraitée de 72 ans vivant dans un appartement locatif au centre-ville à 2 000 $ par mois. Voici des extraits de sa présentation.

Mon expérience du convoi a été l’incapacité à dormir pendant plus d’une semaine. Des fêtes étaient organisées dans des stationnements privés, une augmentation incroyable d’excréments de chien… ce n’est que plus tard que j’ai su qu’il s’agissait en fait d’excréments humains. On pouvait voir des gens uriner (ce qu’ils) faisaient sur des propriétés privées. Les intimidations liées au port du masque à l’extérieur étaient incessantes. Il y a eu une augmentation des coûts du fait de devoir commander en ligne l’épicerie et toute autre marchandise nécessaire à cause de la menace de violence lorsque vous quittiez votre domicile et que vous marchiez dans les rues de la zone rouge. Je ne pouvais pas non plus faire faire de l’exercice à mon chien, ce qui est très important lorsque vous vivez en appartement… De la musique et des cris à toute heure de la nuit. L’utilisation du mot F… à chaque phrase… Je dois dire que ce qui a eu le plus grand impact, ce qui a été particulièrement blessant, c’est le mantra répété par la presse et les politiciens qui ont soutenu qu’il s’agissait en grande partie d’une manifestation pacifique… Fermer les rues, terroriser les citoyens chez eux, laisser les entreprises sans d’autre choix que de fermer leurs portes, dont certaines ne reprendront jamais leur activité, et se moquer de notre système judiciaire tout en exigeant que notre premier ministre et son gouvernement leur soient remis n’est pas une manifestation, encore moins une manifestation pacifique.